Tenerife

Pendant les fêtes de fin d’année, je suis allé en famille une semaine sur l’île de Tenerife. Dans l’archipel espagnol des Canaries, Tenerife est l’île la plus grande et la plus peuplée et est dominée par le Pic de Teide et ses 3700m d’altitude dont on voit nettement la silhouette triangulaire dès l’arrivée en avion.

Nous étions basés à Los Gigantes, une petite ville au nord ouest de l’île et avions loué une voiture 7 places pour nous déplacer tous ensemble. La première impression que nous a laissé Tenerife à l’arrivée est celle d’une île très urbanisée. Le long de l’autoroute s’étalent des entrepôts commerciaux et des parcs d’attraction dans un paysage très sec et poussiéreux.

Le premier jour nous nous sommes éloigné de cette côte vers l’intérieur pour traverser l’île par la route panoramique du Teide, dans l’immense caldeira du volcan. Assez vite avec l’altitude, les villes laissent la place aux villages puis à une forêt de pins assez clairsemée au milieu d’anciennes coulées de lave. La forêt fini par disparaître et la caldeira offre des paysages lunaires.

Caldeira du Teide

Au milieu de la Caldeira se dressent le Teide et, plus trapu, le Pico Viejo, au flanc duquel à gauche on distingue plus sombre les « narines du Teide », lieu de la toute dernière éruption dans la caldeira en 1798.

Le Teide

Nous sommes sortis de la caldeira sur le versant nord de l’île pour aller visiter les 2 villes de la Orotava et Puerto de la Cruz. Ces 2 villes ont conservé des bâtiments de l’époque coloniale dont la Casa de los Balcones est un des plus connu.

Casa de los Balcones

Les jardins publics sont agréables, la côte nord étant plus humide que celle où nous résidions. Nous avons vu de beau spécimen de dragonniers, un arbre emblématique des Canaries mais qu’on ne trouve plus guère dans les forêts.

Dragonnier des Canaries

À Puerto de la Cruz, la ville voisine en bord de mer, se trouve un superbe jardin botanique. Assez ancien, il a pu laisser grandir certaines plantes jusqu’à des dimensions extraordinaires et adapte d’ailleurs le tracé de ses allées aux racines des arbres.

Ficus à Puerto de la Cruz

Le centre-ville est plus touristique que celui de la Orotava, bord de mer oblige et les façades sont égayées de grandes fresques.

Puerto de la Cruz

Puerto de la Cruz

Puerto de la Cruz

Puerto de la Cruz

Le ciel s’est chargé en accrochant les nuages au flanc de la montagne, donnant l’impression qu’un orage allait éclaté, mais ce phénomène était en fait très localisé sur la côte nord.

Puerto de la Cruz

Puerto de la Cruz

Une portion de la plage de galet n’était qu’un empilement de cairns.

Puerto de la Cruz

À peine franchi le col pour revenir sur la côte ouest, le soleil brillait à nouveau. Nous constaterons à nouveau à quel point l’île est faite de micro-climats.

Le lendemain nous sommes partis en randonnée dans le massif du Teno, à la pointe nord-ouest de l’île. Ce massif est couvert d’une forêt de lauriers et de bruyères. Et en effet, il accroche bien les nuages et le brouillard et nous ne verrons pas beaucoup le paysage à part au départ à El Palmar et sa montagne creusée par l’homme.

Montana del Palmar

Sur l’autre versant, les vues jusqu’à la côte ont été rares.

Massif du Teno

Sur l’impressionnante route du retour, nous avons fait halte à Masca, au milieu de son cirque volcanique.

Masca

Masca

Le jour suivant, pendant que 2 d’entre-nous sont allés observer les baleines, nous avons fait une randonnée sur le flanc du Teide, au niveau de la limite supérieure des pins, au lieu-dit de la montagne de Samara. Le sentier bien balisé nous a mené entre les coulées de lave de différentes structures dans une atmosphère fraîche et venteuse. Au fond on distinguait les îles voisines de la Gomera, la Palma et El Hierro.

Montana de Samara

Montana de Samara

Le Pico Viejo et le Teide étaient visibles presque en permanence.

Le Teide et le Pico Viejo

La reventada et le Teide

Montana de Samara

La route à cet endroit est un billard sublime et il n’est pas étonnant que la destination soit appréciée des cyclistes en hiver.

Montana de Samara

Route au pied de la Montana de Samara

L’après-midi, nous sommes allés tous ensemble voir les pyramides de Guimar. Le site est assez cher pour ce qu’il y a à y voir, des pyramides dont l’origine reste sujet à spéculation et un jardin botanique qui n’arrive pas à la cheville de celui de Puerto de la Cruz.

Pyramides de Guimar

Nous sommes aussi allé visiter la petite ville côtière de la Candelaria, où se trouve le plus grand centre de pèlerinage de l’île.

La Candelaria

On y a trouvé également un très grand village de santons, avec des détails incongrus.

La Candelaria

Le lendemain nous avons préféré profiter de la ville de Los Gigantes, sans prendre immédiatement la voiture. Nous sommes allés jusqu’au site qui donne son nom à la ville : les immenses falaises qui tombent du Teno dans l’océan Atlantique.

Los Gigantes

L’après-midi nous sommes remontés dans la caldeira pour faire le tour des Roques de Garcia, des rochers aux formes extraordinaires, d’anciennes cheminées volcaniques que l’érosion a laissé et sculpté.

La cathédrale

Roques de Garcia

Roques de Garcia

Et bien sûr tout ceci au pied de l’imposant pic de Teide.

Roques de Garcia

Caldeira

Le jour suivant nous avons décidé de faire un long trajet jusqu’à l’autre bout de l’île, dans le massif de l’Anaga.

Au passage, nous nous sommes arrêté dans la capitale de l’île, Santa Cruz. Nous y avons visité un marché et déambulé dans les rues très actives du centre.

Santa Cruz de Tenerife

Santa Cruz de Tenerife

Comme le massif du Teno, l’Anaga jouit d’un climat particulier, plus humide et où le brouillard s’accroche. La bruyère y atteint des tailles encore plus importante que dans le Teno. Nous nous sommes promené à partir du dernier village de la route jusqu’au phare de l’Anaga, l’extrême pointe nord-est.

Anaga

Faro de Anaga

Au retour nous sommes passés par la côte nord au lieu de l’autoroute de la côte sud, la traversée de l’île nous a pris plus de 2h.

Le dernier jour, nous sommes montés à nouveau dans la forêt de pins à mi chemin de la caldeira, près du volcan Chinyero. Et une partie d’entre nous est redescendu jusqu’à Los Gigantes à pied, une vingtaine de kilomètres de descente dans les coulées de lave et les barrenco (ravins), plus loin des autres touristes que d’habitude.

Chinyero

Chinyero

Coulée de lave du Chinyero

Le lendemain nous avons repris l’avion pour refermer cette courte parenthèse ensoleillée au milieu de l’hiver.

 

 

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Balades dans le Diois

Pendant le week-end étendu de l’ascension, je suis allé en famille dans les pré-alpes de la Drôme, au pied du Vercors, dans le Diois. Nous étions basés au lieu-dit Les Gallands entre Châtillon et Luc.

Verger derrière les Gallands

Le hameau étant un cul de sac, il est bien situé pour partir dans la nature. On trouve dans la forêt une orchidée rare et protégée : le sabot de Vénus.

Sabots de Vénus

Rochers dans la forêt des Gallands

Au nord, à quelques kilomètres à peine, le Vercors se termine abruptement sur les hautes falaises du Glandasse.

Falaises du Glandasse

Pendant une journée nous avons descendu la Drôme en canoë, entre Pont de Quart et Saillans. Le lendemain nous sommes montés à l’assaut du Glandasse en partant de l’abbaye de Valcroissant.

La montée est d’abord en forêt et passe par plusieurs petits cols. La vue reste limitée par les petites crêtes qui forment les contreforts du Vercors et qui ne sont percées que d’étroites cluses.

Combe de Valcroissant

Die à travers le pas de la roche

Enfin le chemin se heurte à la falaise du Glandasse, qu’il longe par un magnifique balcon.

Balcon du Glandasse

La falaise est franchie dans la molasse du « comptoir à mouton », une petite brèche étroite.

Le comptoir à moutons

À partir de là, les feuillus cèdent la place aux résineux et s’espacent de plus en plus à mesure qu’on approche du plateau. Là-haut on commence à voir plus de faune sauvage, chamois, bouquetins, marmottes et vautours.

Une femelle bouquetin, ou étagne

Le plateau alterne des espaces herbus et des éboulis. Les pins sont dispersés ça et là. L’herbe est rase et la neige n’a fondu que très récemment. D’ailleurs, à l’ombre des pins et à l’abri du vent il reste des plaques de neige.

Combe herbue du plateau du Glandasse

Eboulis du Glandasse

Un sentier de Grande Randonnée traverse le plateau mais est très peu marqué. Du coup rien ne vient rompre l’aspect sauvage de cette crête. Nous grimpons jusqu’au sommet du Dôme, ou Pié Ferré, le point culminant du Glandasse à 2041m. Au Sud, les falaises et les nuages donnent une impression de bout du monde.

Montagne de Glandasse vers le sud

Au Nord, les plateaux du Vercors s’étendent beaucoup plus loin.

Montagne du Glandasse vers le nord

À l’Est on domine les falaises du cirque d’Archiane. Avec moins de nuage, la vue s’étendrait jusqu’au Grand Veymont, point culminant du Vercors.

Cirque d'Archiane

En redescendant au comptoir à moutons, nous pouvons apercevoir quelques bouquetins en pleine falaise.

Bouquetins au comptoir à moutons

On voit mieux le balcon que nous avons emprunté à l’aller, juste au pied de la falaise.

Balcon du Glandasse

Ce n’est qu’après être suffisamment descendus que nous pouvons voir l’abbaye de Valcroissant, presque juste à nos pieds alors qu’il reste encore 600m à descendre (sur un total de 1460m).

Abbaye de Valcroissant

D’une ouverture dans la dense forêt de feuillus que nous avons retrouvé à partir du comptoir à moutons, nous nous retrouvons dominés par les impressionnantes falaises du rocher de Peyrole.

Falaises du Glandasse

Le lendemain nous allons explorer d’autres sites naturels du Diois. D’abord le marais des Bouligons avec un sentier récemment réaménagé par le conseil général de la Drôme.

Marais des Bouligons

Le marais est le dernier vestige d’un lac qui s’est formé dans la Haute vallée de la Drôme suite à l’effondrement du Claps en 1442 et qui a été asséché au début du XIXeme siècle.

Haute vallée de la Drôme

Nous nous arrêtons d’ailleurs au Claps pour voir l’impressionnant éboulement de rochers et la dalle ainsi mise à nue sur le flanc du pic de Luc.

Le Claps

Plus tard dans la journée nous sommes allés au pied du Vercors, près du hameau de Borne sur la commune de Glandage.

Le pied du Vercors à Borne

Un petit sentier en forêt mène en 2 kilomètres aux Sucettes de Borne, des formations calcaires spectaculaires, dressées en travers de la vallée.

Arrivée aux sucettes de Borne

Une piste carrossable y mène aussi, c’est d’ailleurs dommage que les grimpeurs viennent se garer au pied des sucettes au lieu de faire l’effort de cette très courte marche d’approche.

Sucettes de Borne

Sucettes de Borne

Non loin de là, la route du col de Grimone passe dans de très belles gorges. Ça donne envie de revenir flâner à vélo cette fois.

Je reste impressionné par la desserte ferroviaire de cette partie reculée de la Drôme. À 23h le dimanche soir j’ai pu prendre un train de nuit direct jusqu’à Paris depuis le village de Luc.

Balade en vallée de Chevreuse

Dimanche dernier je suis parti en balade en vallée de Chevreuse. Le point de départ était fixé à St-Rémy-les-Chevreuse, terminus du RER B un peu avant midi. Plutôt que d’emprunter le RER, j’ai rejoint le point de rendez-vous à vélo en partant de Rambouillet. Ça m’a permis de traverser la haute vallée de Chevreuse que je ne connaissais pas encore.

J’ai donc rallié la gare Montparnasse dès potron-minet, confiant dans le fait d’aller monter dans un train aussi vide que les rues de Paris à cette heure. Mais le TER s’est trouvé en réalité plein comme un œuf et sortir le vélo du train à Rambouillet n’a pas été une mince affaire.

Mes premiers coups de pédale étaient dans le parc du château de Rambouillet. Il est très agréable et ombragé avec un grand plan d’eau qui forme plusieurs canaux.

Canal dans le parc du château de Rambouillet

Statue de cerf à Rambouillet

Le château pour sa part n’est pas très grand, surtout vu du fond des perspectives du parc.

Château de Rambouillet

Carte du centre de Rambouillet

Après avoir retraversé le centre-ville de Rambouillet, je me suis rapidement retrouvé dans un morceau de son immense forêt domaniale. La petite zone que j’ai traversé sur une belle piste cyclable s’appelle la Forêt Verte.

Piste cyclable de la forêt verte

J’ai atteint l’entrée de la vallée de Chevreuse à Auffargis. À partir de là j’ai croisé une foule de cyclistes du dimanche, en groupes ou seuls, toujours en lycra bardés de sponsors. Il faut dire que 10h du matin c’était l’heure la plus propice à en croiser.

La forêt reste omniprésente dans la partie de la vallée dite des Vaux de Cernay. Il n’y a pas d’habitations hormis une ancienne abbaye qui sert de lieu de réception.

Genêts dans une ancienne sablière

La petite rivière du Ru des Vaux coule ensuite dans un goulet parsemé de blocs de grès et forme des petites cascades. Le sous-bois prend des airs de Fontainebleau.

Cahos rocheux des Vaux de Cernay

Après ce passage je suis arrivé dans une zone plus ouverte, avec d’avantage de champs et d’habitations. Mais c’est surtout les châteaux qui ont commencé à parsemer le paysage.

J’ai fait d’abord un crochet par le château de Senlisse, assez discret au milieu de la verdure.

Château de Senlisse

Au village suivant, le château de Dampierre tombe dans l’excès inverse et ne passe pas inaperçu.

Château de Dampierre-en-Yvelines

J’ai traversé ensuite le village de Chevreuse, qui a donné son nom à la vallée. La rivière n’est pas la Chevreuse comme on pourrait s’y attendre mais l’Yvette. Le village est surplombé par la forteresse médiévale de la Madeleine.

Forteresse de la Madeleine

J’ai atteint St-Rémy après une approche de 30km depuis Rambouillet, 40 en comptant le trajet jusqu’à la gare Montparnasse. J’ai attaché le vélo à la gare et j’ai attendu les autres randonneurs qui sont arrivés peu après. Les alentours de la gare grouillaient déjà de randonneurs partant dans toutes les directions, j’imagine à quel point Fontainebleau a du être fréquentée ce week-end également.

Nous sommes partis à pied vers le sud, sur un chemin empruntant la plate-forme d’une ancienne voie ferrée puis nous avons atteint le plateau et la forêt a laissé place à des champs de blé et d’orge sans un poil d’ombre pour se protéger du soleil. À midi nous avons pique-niquez à proximité du château de Breteuil.

Château de Breteuil

Les plus observateurs remarqueront que ce château apparaît très brièvement derrière le président Salengro dès les premières secondes du générique du faux journal télévisé Groland. Étant donné que le château se trouve à côté du village de Boullay-les-Troux, un nom à consonance grolandaise, ça parait normal.

Breteuil dans Groland

Nous avons continué en longeant un des murs du parc du château avant de pouvoir revenir vers le nord et le village de Chevreuse. Auparavant à Choisel nous sommes passés près d’un lavoir avant de remonter par un raide sentier que des adeptes de VTT étaient en train de balayer. L’idée de balayer un chemin forestier m’a parue un peu saugrenue.

Lavoir de Choisel

Nous avons ensuite retraversé une partie du plateau, boisée cette fois.

Chemin forestier vers Chevreuse

Au milieu de la forêt, un petit groupe de bâtiments dans un jardin bien entretenu autour d’un château sert essentiellement à des cérémonies de mariage, dont une se déroulait ce jour-là.

Maison dans la forêt à Méridon

Après une courte descente nous avons enfin débouché sur le village de Chevreuse. Je ne m’y étais pas vraiment attardé à vélo, mais cette fois, à pied, nous prenons plus de temps pour le visiter. La forteresse est impressionnante quand on arrive d’en face.

Forteresse de la Madeleine dominant Chevreuse

Nous sommes montés jusqu’à la forteresse qui sert de maison du parc pour le Parc Naturel Régional de la Haute-Vallée de Chevreuse. La tour des Gardes est la partie la mieux conservée (ou la mieux remise en état) du bâtiment.

Tour des Gardes, forteresse de la Madeleine

Au centre de la cour engazonnée il y a un gros corps de logis fortifié.

Cour de la forteresse de la Madeleine

Sur un morceau de rempart on peut monter et avoir une vue sur le village et la vallée. On distingue la gare RER à 2.5km de là et encore plus loin les tours blanches des cités des Ullis. Bref, la région parisienne se rappelle à notre bon souvenir ! Si on garde les yeux sur le centre du village (enfin un village de 6000 habitants quand-même), on conserve l’impression d’être en pleine campagne. Ce qui est pas mal à seulement 30km du boulevard périphérique.

Chevreuse au pied de sa forteresse

Le centre de Chevreuse n’est pas spécialement joli mis à part la rue des tanneries qui longe un canal de dérivation de l’Yvette enjambé par de nombreux petits ponts.

Canal à Chevreuse

Nous avons ensuite rallié la gare RER de St-Rémy d’où tout le monde est reparti en train sauf moi. J’ai récupéré mon vélo et je suis rentré dessus jusqu’à Paris. D’abord en longeant la vallée de l’Yvette jusqu’à Massy. Dès St-Rémy, la vallée n’avait plus rien de rural et je n’ai fait que traverser des villes de banlieue contiguës. Mais les petites routes que j’ai trouvé étaient plutôt calmes. J’ai failli me perdre à Massy mais j’ai finalement récupéré la coulée verte des voies du TGV Atlantique. Ce n’est pas une piste cyclable que je trouve très agréable (il y a du relief, des chicanes en nombre et c’est partagé avec une foule de piétons) mais au moins il n’y a pas à réfléchir à l’itinéraire.

Dernier château de la journée, la coulée verte laisse une belle perspective sur le parc et le château de Sceaux.

Parc et château de Sceaux

Peu après Sceaux, une fois en terrain à peu près connu, j’ai quitté la voie verte pour emprunter quelques grandes rues et rejoindre Paris un peu plus à l’Est que la porte de Vanves. Résultat, je suis rentré dans Paris par sa seule poterne, la poterne des Peupliers (qui sous ce nom charmant cache comme les autres un simple pont en béton du périphérique). J’étais à court d’eau depuis quelques kilomètres mais j’ai pu refaire le plein au siège d’Eau de Paris dans la rue de Tolbiac. Il y avait la queue pour les robinets d’eau pétillante mais pas pour l’eau plate qui me convenait bien.

Le retour à vélo depuis St-Rémy a fait 45km.

Parcours à vélo complet de Rambouillet à Montreuil (la vallée de l’Yvette ressort très nettement sur la photo aérienne) :

Parcours Rambouillet - Montreuil

Balade à pied autour de Chevreuse :

Carte de la randonnée à Chevreuse