Jurassienne 2016

Comme l’année dernière, j’ai organisé une randonnée à vélo dans le Jura. Mais cette fois-ci beaucoup plus tôt dans la saison et avec des étapes un peu plus ardues. Les tardives chutes de neige et surtout le froid ont été au cœur des discussions pendant les quelques semaines qui ont précédé le départ.

Le point de départ était fixé non-plus à Dole mais à Bourg-en-Bresse, car une Jurassienne n’est pas cantonnée au département du Jura mais peut avoir lieu n’importe où dans le massif, qui, géologiquement, s’étend de Voreppe dans les environs de Grenoble à Dielsdorf dans les environs de Zurich. Ce qui laisse un choix conséquent pour les prochaines.

Bourg-en-Bresse est à moins de 2h de Paris en train, sans arrêt, et les TGV acceptant les vélos sont relativement nombreux puisque c’est le cas de ceux allant à Annecy, Evian et Genève qui s’y arrêtent. Heureusement d’ailleurs que le trajet est court puisque suite à un changement de matériel, mon TGV n’avait finalement pas d’espace vélo et j’ai fait le trajet sur un strapontin.

A Bourg, ville qui n’a pas un charme fou, j’ai traversé en vitesse le centre ville à la recherche d’un supermarché que j’ai trouvé en périphérie avant de me rendre au camping le plus proche à une dizaine de kilomètres. Le camping municipal de Bourg aurait été plus pratique mais a fermé en septembre dernier.

Maison de Bourg-en-Bresse

Eglise de Bourg-en-Bresse

J’ai retrouvé Carlos au camping qui lui aussi est arrivé la veille du départ, prévu le lendemain jeudi de l’Ascension.

L’étang au bord duquel était situé le camping attirait de nombreux pêcheurs le matin.

Etang de la Raza

Nous avons pris notre temps pour partir car le rendez-vous avec le reste de la troupe n’était que pour 11h au village de Treffort, à 5km à peine. Nous avons donc passé une heure au café sur le champ de foire très animé de Treffort.

Rue Bombec à Treffort

Damien, Jacques et Benoit, fraichement débarqués à Bourg-en-Bresse, nous ont rejoint comme prévu et nous avons pu commencer la randonnée, avec pour se mettre en jambe une montée jusqu’au château du village.

Château de Treffort

Puis nous avons longé le pied du Revermont avant de le franchir entre Pressiat et Bourcia.

Pressiat

Mont Nivigne vu de Bourcia

Après ce premier col qui ne portait pas de nom, nous sommes redescendus dans la vallée du Suran et avons pique-niqué au moulin des vents à Montfleur.

Moulin des vents, Montfleur

Le Jura de la Petite Montagne ne nous a pas laissé un long répit puisqu’il a fallu ensuite regrimper une nouvelle crête pour atteindre la vallée parallèle suivante, celle de la Valouse. La descente par Valfin-sur-Valouse était particulièrement agréable et le village couronné par un discret petit château.

Valfin-sur-Valouse

Nous avons ensuite traversé Arinthod dont les arcades plutôt inattendues pour un village de cette taille ne sont pas très bien mises en valeur.

Arcades à Arinthod

Toute la montée suivante était fort bruyante à cause d’un championnat de motocross qui avait lieu à Légna et qui avait l’air d’attirer la moitié du département. De l’autre côté de cette troisième et dernière grosse crête, nous avons longé sans le voir le lac de Vouglans, même en suivant les panneaux « route des lacs » et leurs raidillons à 15%. Je ne l’ai vu qu’en faisant un petit détour par le Saut de la Saisse à l’entrée de Pont-de-Poitte.

Saut de la Saisse

L'Ain à Pont-de-Poitte

Une dernière ligne droite et une petite montée plus tard, nous sommes arrivés à Clairvaux-les-Lacs. Nous avons campé dans un des campings au bord du grand lac, à part Damien qui n’était pas équipé pour mais a continué jusqu’à St-Laurent-en-Grandvaux pour un hébergement en dur chez « belle-maman », 22km plus loin et 350m plus haut.

Clairvaux-les-Lacs

Le lendemain, le temps était toujours au beau fixe, et Damien est venu nous retrouver alors que nous faisions quelques courses (re-22km).

Grand lac de Clairvaux

Nous avons commencé par un petit détour par la reculée de La Frasnée, un bout de monde encore d’avantage que les reculées de la côte du Jura visitée l’année dernière.

Cascade de la Frasnée

La sortie de cette reculée à 14% a constitué une belle entame pour la dizaine de kilomètres de montée au col de Joux. C’était la seule montée de ces quelques jours avec des bornes indiquant les pourcentages aux cyclistes.

Montée au col de Joux

Passé le col à 1035m, nous sommes redescendus dans la combe de Prénovel, puis celle du lac de l’Abbaye. De l’abbaye, il ne reste que peu de traces et l’église passerait juste pour celle d’un village comtois classique.

Abbaye-en-Grandvaux

Carlos a décidé d’y écourter l’étape, ayant du mal à nous suivre avec le relief auquel sa région, l’Orléanais, l’a peu habitué. Nous continuons à 4 vers la Chaux-du-Dombief et le belvédère des 4 lacs où nous pique-niquons. On y voit les lacs d’Ilay, Narlay, Grand et Petit Maclu.

Belvédère des 4 lacs (ici Ilay et Grand Maclu)

Après avoir snobé les cascades du Hérisson, nous sommes passés le long de ces mêmes lacs.

Lac d'Ilay

Puis nous avons continué notre itinéraire tarabiscoté pour passer par le petit col de Gyps où nous avons pu observer  3 chamois. Dans les gorges de la Saine, la route surplombait l’ancienne voie de tram qui reliait les Planches et Foncine-le-Bas.

Ancien Tram vers Foncine

Après un dernier petit lac pour la route, nous avons finalement rejoint St-Laurent-en-Grandvaux pour y camper. Le camping hébergeait un groupe de caravanistes qui organisaient une soirée fondue. Nous aussi nous avons d’ailleurs dégusté une fondue à la chambre d’hôte de Laurence, la belle-maman de Damien (qui dormait à nouveau sous un vrai toit).

Le troisième jour, nous sommes repartis en direction du lac de l’Abbaye mais cette fois pour le voir d’en haut. Sauf Carlos à qui nous avons suggéré des variantes avec moins de dénivelé. La route pour le belvédère était fort pentue et se terminait en chemin forestier mais ça valait le coup d’œil.

Lac de l'Abbaye

Après cette bosse, nous avons commencé à avoir pour toile de fond les plus hauts crêts du Jura, encore un peu enneigés.

Château-des-Prés

Mais les profondes gorges de la Bienne nous en séparaient encore et nous les avons surplombées jusqu’à Morbier.

Gorges de la Bienne

Morbier

Après un petit morceau de Nationale 5, nous nous sommes engagés dans la montée vers Bellefontaine puis la forêt du Risoux. Malgré les quelques 17°C, la neige sur les routes n’avait pas fondu partout, et nous avons dû pousser les vélos sur quelques kilomètres dans le massif du Risoux. Il n’était pas question de faire demi-tour, on savait qu’il serait un peu optimiste de passer par là si tôt en saison, on a assumé. Nous n’étions pas les seuls à nous être fait avoir.

Traversée du Risoux

Il semblerait que les freins à disques soient un peu plus pratiques que des v-brakes dans cette situation.

Vélo dans la neige dans le Risoux

Après être redescendus dans la vallée de Joux, nous avons mangé au bord du lac des Rousses.

Lac des Rousses

Nous sommes ensuite passé par le centre des Rousses, la Cure puis la route des stations en direction de Lamoura. Le paysage était bien différent de l’hiver il y a 1 an où j’étais passé à ski de fond le long de cette même route.Le ciel a commencé à se couvrir et est même devenu menaçant mais nous avons échappé à la pluie. Nous avons quitté Damien définitivement au lac de Lamoura. Il est de nouveau retourné à St-Laurent.

Lac de Lamoura

Nous avons dégusté une Rouget Blonde à Lajoux en attendant Carlos, qui, malgré une variante plus courte que par le Risoux via Prémanon, s’est embringué dans une aventure aussi neigeuse que la notre au lieu de suivre la départementale des stations. Du coup, tout le monde a pu gouter aux joies de pousser son vélo dans la neige fondue.

Une dernière petite montée et nous sommes arrivés sur les hauts plateaux du Jura dont les prés étaient couverts de jonquilles.

Vers les Molunes

Point de camping dans les environs, du coup nous avons campé à côté du gite d’un couple de warmshowers, le réseau d’hospitalité pour voyageurs à vélo. Et nous avons été très bien accueilli par Annie et Pitou. Annie faisait pendant 3 mois l’aller-retour pour aller travailler à St-Claude avec un vélo à assistance électrique. Au retour le trajet fait 20km avec 850m de D+. Tout ça pour répondre à l’appel de l’association lédonienne Vélo qui rit qui veut prouver à sa député sceptique que si, on peut se rendre au travail à vélo dans le Jura, ce n’est pas réservé à Paris intra-muros. Un engagement qui force le respect.

La vue depuis les tentes étaient sublime sur le crêt de la neige et ses voisins.

Crêt de la Neige depuis le refuge

Le lendemain, dernier jour, nous avons d’abord traversé la commune de Bellecombe qui ne semble constituée que de fermes isolées.

Ferme à Bellecombe

La mairie elle-même est une maison seule au bout d’un cul de sac au milieu des champs et de la forêt. On distingue les drapeaux au dessus de la porte.

Mairie de Bellecombe

À la Pesse, dernière commune d’altitude de notre parcours, nous avons revu de dernières installations touristiques. Ces dernières fortement présentes entre les Rousses et Lamoura avaient plutôt épargné Les Molunes et Bellecombe.

Chalet Modèle à la Pesse

Téléski à la Pesse

Après avoir passé le col sur la Semine, nous avons entamé une longue redescente vers l’Ain, 900m plus bas. Nous avons juste fait un dernier détour par les roches d’Orvaz qui ne sont pas sans rappeler le Creux du Van.

Vue des roches d'Orvaz

La descente a été assez rapide, essentiellement en forêt. La traversée de la banlieue d’Oyonnax n’a pas été spécialement agréable, puis nous avons retrouvé de très jolies routes après Matafelon, dans les gorges de l’Ain.

Gorges de l'Ain

Nous avons pique-niqué au pied du magnifique viaduc de Cize-Bolozon.

Viaduc de Cize-Bolozon

Traversée du viaduc de Cize-Bolozon

La montée vers Grand-Corrent de l’autre côté a révélé un paysage digne d’une maquette ferroviaire.

Viaduc de Cize-Bolozon

Nous avons ensuite franchi 2 nouvelles petites bosses, le col de la Rousse et le Revermont jusqu’à surplomber la plaine de Bresse.

Sous le Revermont, à Cézeyriat, un vignoble très isolé du reste du vignoble jurassien.

Vignes à Cézeyriat

Nous sommes rentrés dans Bourg-en-Bresse par un petit morceau de voie verte et le magnifique monastère royal de Brou, malheureusement le seul attrait de la ville.

Monastère royal de Brou

Dans le centre, nous n’avons trouvé qu’une seule terrasse, évidemment bondée, pour boire quelques bières en attendant nos trains respectifs.

Le parcours des 4 jours : http://www.openrunner.com/index.php?id=6059748

350km pour 5000m de D+ environ . Schématiquement : 3 jours de montée, 1 jour de descente !

 

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Tour de Bretagne à vélo

Dans la foulée de notre descente de la Loire, nous avons continué à 2 pour un tour de Bretagne.

La première étape a consisté en une longue diagonale jusqu’à St-Brieuc. Pour la première fois, il y avait du givre le matin. Nous sommes passés le long de grandes forêts comme le domaine de la Grée de Callac et Brocéliande.

Château de la Grée de Callac

Fresque de Brocéliande

En milieu d’après-midi, nous avons gravi la colline de Bel-Air. Les panneaux indiquaient « site panoramique », mais malgré ses 339m d’altitude, le panorama n’était pas grandiose. Le sommet est juste couronné par une chapelle trapue.

Site panoramique de Bel-Air

Dans la descente, nous sommes tombé sur le joli village médiéval de Moncontour, quasiment désert pour un dimanche après-midi.

Moncontour

Le soir, après plus de 110km, nous avons atteint St-Brieuc. Le camping était très facile à trouver, mais le centre-ville, pas vraiment, on le traverserait presque sans le voir. On a du demander notre route.

St-Brieuc

Nous avons diné dans une crêperie excellente et ridiculement peu chère et où nous avons été les seuls clients.

Le lendemain, il faisait toujours aussi froid et aussi beau. Nous avons franchi un premier vallon dès la sortie de la ville, puis sommes redescendus jusqu’à la côte à Binic.

Plage de Binic

Binic

Mais ensuite nous sommes rentré dans les terres pour éviter les zig-zags et les dénivelés superflus qu’un itinéraire plus proche de la côte nous aurait contraint à suivre. Du coup, nous avons pique-niqué en milieu de journée à Pontrieux, traversé par une rivière bordée de nombreux lavoirs.

Lavoirs de Pontrieux

La plus belle cité de l’après-midi était Tréguier. Une très jolie ville médiévale et un peu plus animée que les villes et villages que nous avions traversé jusqu’alors.

Tréguier

Tréguier

Plus au nord, nous avons fini par atteindre la Côte de Granit Rose, à Port-Blanc.

Port-Blanc

Port-Blanc

Puis nous sommes revenus vers Lannion, notre ville-étape du jour.

Lannion

Le camping avait une panne de chaudière, donc pas d’eau chaude. Il a fallut se contenter d’une toilette de chat. Heureusement, le soleil diminuait la sensation de fraicheur. Mais au matin, la toile de tente était toute gelée, tout comme l’eau du bidon, le cuissard qui séchait sur le vélo et même le gaz qui refusait de sortir de la bouteille pour chauffer le café.

Givre à Lannion

La température est vite remontée, surtout avec le raidillon qui nous a fait sortir de la ville. Nous avons d’abord sillonné les petites routes entre quelques très beaux villages de granit comme Ploumilliau, Plouzélambre et Plufur.

Chapelle St-Cado à Ploumilliau

Vierge de Ploumilliau

Fontaine à Plouzélambre

Plouzélambre

Gargouilles de Plufur

Pour rejoindre Morlaix, nous avons utilisé l’ancienne nationale, et poussés par un fort vent d’Est, nous avons bien rattrapé le temps passé à flâner dans les villages.

Morlaix est une jolie petite ville surmontée par un haut viaduc. Mais pendant que nous y pique-niquions, aucun train n’y est passé, malgré l’importance de la ligne.

Et nous avons aussi vraiment remarqué que les bretons ne disent pas bonjour ou ne souhaitent pas bon appétit aux voyageurs, chose qui était tout à fait normale le long de la Loire ou même presque partout ailleurs. Ce n’est peut-être pas pour rien que le seul mot que tout le monde connait du breton est Kenavo pour « au revoir » et pas le mot pour bonjour : Demat.

Morlaix

Nous avons croisé un sympathique couple en tandem+remorque parti  de Mayenne pour un tour d’Europe. C’était le 19 avril, ils sont maintenant en Irlande et une page facebook permet de suivre leur périple.

Dans une étroite vallée boisée, nous sommes montés à l’assaut des Monts d’Arrée. C’était l’occasion de gravir quelques cols.

Col de Trédudon

Nous avons même coupé par un petit sentier pour rejoindre le col de Trévézel.

Passage VTT entre Trédudon et Trévézel

Roc'h Trévézel

Nous avons ensuite emprunté une grande route, car le choix était assez limité sur ces hauteurs désolées, pour contourner le réservoir St-Michel, au bord duquel se dresse l’ancienne centrale nucléaire de Brennilis à l’histoire compliquée.

Réservoir St-Michel

Nous avons finalement gravi la montagne St-Michel, 380m, au sommet duquel se trouve une petite chapelle et soufflait un vent soutenu. Il était possible de monter jusqu’au sommet à vélo.

Montagne St-Michel

Nous nous sommes finalement arrêté à Brasparts dans un petit camping à la ferme. Le terrain n’était pas encore tondu et le chauffe-eau tout juste redémarré pour un biologiste allemand qui s’était arrêté avant nous. Mais une panne d’électricité nous a finalement privé d’eau chaude pour une deuxième soirée consécutive.

Le lendemain, nous avons terminé rapidement notre redescente des Monts d’Arrée avec une petite halte aux ruines de l’église de Vieux Quimerc’h.

Ruines de Vieux Quimerc'h

Vieux Quimerc'h

Après un belvédère sur l’Aulne maritime et le Menez Hom, j’ai subi la seule crevaison du voyage. Mais avec une petite bombe pour regonfler, nous n’avons pas perdu trop de temps.

L'Aulne et le Menez Hom

Nous avons traversé l’Aulne au très élégant pont de Térénez.

Pont de Térénez

Le pont marque l’entrée sur la presqu’ile de Crozon. Mais nous n’avons qu’effleuré la presqu’ile car c’est la montagne qui en garde l’entrée qui nous intéressait : le Menez Hom et ses 330m qu’il a fallu monter face au vent.

Au sommet du Menez Hom

Du sommet nous avons filé vers un supermarché pour le pique-nique et trouver un nouveau fromage et une nouvelle conserve de poisson que nous avons dégusté sur la place centrale du joli village de Locronan.

Locronan

Puis, repartis vers l’Ouest, le vent nous est redevenu favorable et nous a poussé vers Douarnenez et le Cap Sizun.

Connaissant la ville de ma randonnée en 2013 autour de la presqu’ile de Crozon, j’ai choisi la plus belle entrée possible face au port de Rosmeur.

Port Rosmeur à Douarnenez

Port de Rhu à Douarnenez

Après encore une trentaine de kilomètres à pleine vitesse, nous avons posé notre tente au camping de la baie (des Trépassés). Avant de faire un dernier détour par la pointe du Van et la baie elle-même.

Moulins de la Pointe du Van

Chapelle de la pointe du Van

Baie des Trépassés

Le lendemain, dès le départ, nous sommes allés tout au bout de la pointe du Raz. Il y avait peu de vent et absolument personne.

Sémaphore de la pointe du Raz

Impossible d’aller plus loin, il a fallu revenir vers l’Est.

Pointe du Raz

Nous avons ensuite entrepris de longer consciencieusement la baie d’Audierne, en commençant par la ville éponyme.

Audierne

Pors Poulhan

Nous nous sommes vite rendu compte de l’existence d’un réel balisage cyclable et il n’a pas été compliqué d’aller de petits ports en calvaires et de ruines en plages.

Ruines de Languidou

Notre-Dame de Tronoën

Il n’y avait pas un poil de vent pour lever la houle pour les surfeurs de la pointe de la Torche.

Pointe de la Torche

Autour de St-Guénolé et Penmarc’h, l’itinéraire suivait des détours tarabiscotés mais nous avons finalement rejoins le phare d’Eckmühl dont le nom nous plaisait pas mal.

Phare d'Eckmühl

Phare d'Eckmühl

Ensuite, nous sommes revenu par la grande route, heureusement bordée d’une bande cyclable, vers Pont-l’Abbé. La ville, pas du tout mise en valeur et gros nœud routier n’était pas du tout agréable. Par contre une jolie voie verte, pas du tout indiquée en sortie de Pont-l’Abbé, a rendu la fin de l’itinéraire plus agréable et nous avons rejoins Quimper.

Quimper

Nous avons diné dans une excellente crêperie de la place au Beurre avant de dormir au petit camping municipal.

Le jour suivant, nous avons entamé un retour vers l’Est au plus direct. Du coup nous n’avons pas du tout longé la côte sud de la Bretagne mais passé quand même quelques villes et villages intéressants de l’intérieur comme Quimperlé et Hennebont.

Petite chapelle St-Mathieu

Quimperlé

Pont à Quimperlé

Pont-Scorff

Porte de l'enceinte médiévale d'Hennebont

La journée a été longue, à nouveau 110km, avant de faire étape à Camors. La dernière étape a été ensuite bien plus courte et passait par les landes de Lanvaux, le château de Trédion et la petite ville de Malestroit.

Château de Trédion

Malestroit

Malestroit

Malgré le ciel plus couvert que les jours précédents, nous sommes passés entre les gouttes. En une semaine en Bretagne, nous n’avons enfilé les vêtements de pluie que 10 minutes le premier jour.

Le dernier jour des vacances, j’ai rejoins seul la gare de Rennes depuis La Chapelle-Gaceline pour reprendre un TGV pour Paris. J’ai essayé de passer au plus près de la Vilaine mais en restant sur les petites routes goudronnées, du coup ça m’a rajouté des kilomètres et du relief.

Vallée de la Vilaine

Je suis arrivé à Rennes en fin de matinée pour trouver un centre-ville quasiment désert.

Rennes

Rennes

Voici le tracé des étapes de cette deuxième et dernière partie du voyage :

9. La Chapelle Gaceline – Saint-Brieuc : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994030
10. Saint-Brieuc – Lannion : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994150
12. Brasparts – Cleden-Cap-Sizun : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994336
13. Cleden-Cap-Sizun – Quimper : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994426
15. Camors – La Chapelle Gaceline : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994537

16. La Chapelle Gaceline – Rennes : http://www.openrunner.com/index.php?id=5994584