Expédition à la brasserie Volcelest

Troisième expédition de mon Dodéc’houblax après la Ferme Brasserie St-Rieul en janvier et la Brasserie Parisis en février, c’est maintenant au tour de la Brasserie Volcelest. Je l’ai choisie parce que ce samedi c’était ses portes ouvertes.

La brasserie se situe à Bonnelles dans les Yvelines, à une quarantaine de kilomètres de Paris. Mais j’ai voulu faire plus long en partant de la lointaine vallée du Loing. Tout ça pour franchir par un col ridicule.

Nous étions 3 à nous être levé pour prendre un transilien à 6h17 Gare de Lyon, direction Souppes-sur-Loing. Là-bas, il bruinait, le genre de petite bruine légère quand on est à l’arrêt mais qui vous trempe quand elle dure pendant les 40 premiers kilomètres. Donc pas de photo de Château-Landon, mais vous l’avez déjà vu sur la première étape de Paris-Albi.

Nous  nous sommes arrêtés une première fois à l’abri sous la halle de Beaumont-du-Gâtinais, pestant contre cette bruine fourbe.

Sous la halle de Beaumont-du-Gâtinais

Puis j’ai expédié la photo au col des Mouchards, le fameux col qui nous a fait nous lever si tôt. Forcément, pour un passage de col, il fallait que la météo fût dantesque.

Col des Mouchards

A peine traversée la vallée de l’Essonne, la pluie s’est arrêtée, laissant place d’abord à un brouillard empêchant de distinguer le haut des éoliennes puis laissant passer quelques éclaircies une fois arrivé à Méréville.

Méréville se proclame capitale du cresson. D’ailleurs une fête du cresson s’y tient cette semaine. En haut du vieux village, nous avons grignoté sous la halle, décidément ce fut une journée thématique. La halle, bâchée sur 2 côtés nous a au moins offert une bonne protection contre le vent.

Halle de Méréville

Nous avons ensuite descendu la vallée de la Juine jusqu’au faubourg St-Martin d’Étampes. Il s’y trouve une grosse église, très visible depuis le train Paris-Orléans, qui a la particularité d’avoir un clocher penché. C’est un peu la Pise francilienne.

Eglise St-Martin d'Étampes

Eglise St-Martin d'Étampes

Nous avons suivi sur quelques kilomètres une voie verte bien agréable le long de la vallée de la Louette. Malheureusement je préviens les amateurs de balades en famille avec enfants, ça ne va pas être possible pour vous. Les barrières des quelques traversées de route sont difficilement franchissables avec remorques ou vélos spéciaux. Dommage ça partait d’une bonne intention.

Après un très beau passage dans le sud de l’Hurepoix, par de petites routes zigzagantes et très champêtres alors que nous nous rapprochions pourtant de plus en plus de Paris, nous finissons par atteindre la brasserie à Bonnelles.

Pour leurs portes ouvertes, ils ont fait les choses en grand. La rue était privatisée, food trucks et orchestres étaient présents. Et nous avons bien entendu fait une petite visite avec un verre de Rotten Skull American IPA à la main.

Fermenteurs de Volcelest

Les sacoches chargées, nous sommes repartis au plus direct vers Paris, rejoignant la vallée de Chevreuse, et donc la ville, au niveau d’Orsay. Ensuite nous nous sommes séparés le long de la coulée verte de la LGV à Sceaux et j’ai poursuivi seul jusqu’à Montreuil en passant par la poterne des Peupliers.

Parcours du Dodéc'houblax #3

Plus de 170km au compteur à l’arrivée. Ce n’est pas fait exprès si c’est de plus en plus difficile d’aller chercher de la bière. D’ailleurs la prochaine expédition sera plus courte.

 

Publicités

Marseille, les Calanques et Toulon

Pas de vélo cette fois, je suis juste parti en mode sac-à-dos visiter Marseille. J’avais un a priori assez négatif de la ville suite à mon passage en février 2012 pour attraper le ferry pour la Sardaigne. Mais à l’époque il y avait des travaux partout et j’étais avec mon vélo dans une ville notoirement peu cyclable. Cette fois j’ai décidé de donner une seconde chance à la ville.

A 3h de Paris, c’est vraiment la porte à côté. Sans avoir dû me lever particulièrement tôt, j’étais arrivé avant midi. Comme le ciel se couvrait je suis allé directement à Notre-Dame de la Garde pour avoir une vue d’ensemble. La basilique est le symbole de la ville. On la voit de partout et de là-haut, on voit toute la ville à 360°. Mais je garde les photos du panorama pour un peu plus tard car la lumière était bien meilleure à ma deuxième montée.

Notre-Dame de la Garde

Je suis redescendu vers la place Castellane, un des grands ronds-points de Marseille.

Notre-Dame de la Garde des escaliers vers Castellane

De là j’ai pris le métro vers le sud pour visiter les musées excentrées comme le mac (musée d’art contemporain), qui présentait une expo sur Andy Warhol pas super et le jardin Borély, autour de la bastide du même nom. Il a plu une bonne partie de l’après-midi.

Château Borély

En revenant au centre-ville je suis allé au palais Longchamp, c’est le château d’eau qui marque la fin de l’aqueduc de la Durance. Il héberge dans ses 2 ailes les musées des beaux arts et d’histoire naturelle.

Palais Longchamp

Taureaux du Palais Longchamp

J’ai ensuite retrouvé mes hôtes du soir dans leur appartement du quartier de la gare St-Charles et nous avons passé une tranquille soirée à discuter. Le lendemain il a continué de pleuvoir toute la matinée. J’en ai profité pour visiter le musée d’histoire de Marseille. Malgré son entrée par un centre commercial des années 70, c’est de loin le meilleur musée de la ville. J’y ai passé plus de 2h30.

En sortant j’ai longé le vieux port, dont la rive nord a été reconstruite après guerre, et suis monté dans le quartier du panier en passant devant la maison dite prosaïquement diamantée à cause des pierres de sa façade.

Maison diamantée

Une rue du panier

La pluie tardant à s’interrompre, j’ai enchaîné directement avec le mucem. J’ai trouvé l’exposition permanente très décevante. Vraiment légère par rapport au musée d’histoire et avec une organisation discutable sur le thème « la méditerranée centre du monde ». Par contre le bâtiment est exceptionnel, surtout avec le fort St-Jean rénové juste à côté. Le tout sous l’œil de 2 églises : la cathédrale de la Major et la plus vieille église de Marseille, St-Laurent.

La Major au dessus du Mucem

Eglise St-Laurent

Le fort St-Jean a été superbement rénové et les fortifications très minérales ont été habillées d’un jardin où il est agréable de se promener. Même par grand vent, car le mistral s’est mis à souffler très fort pour chasser les nuages.

Fort St-Jean passerelle Mucem

En face, Notre-Dame de la Garde est aussi sur un fortin. Marseille est une ville lourdement fortifiée.

Notre-Dame de la Garde depuis le fort St-Jean

Cour du Fort St-Jean

Le bâtiment du Mucem n’est finalement qu’un gros parallélépipède.

Le Mucem

Je suis repassé par le panier et la Vieille Charité pour revenir au Vieux Port. Maintenant espace culturel, s’était un hospice.

Vieille Charité

Arcades de la Vieille Charité

Montée des Accoules

Graffiti près des Accoules

Je pris ensuite un bus le long de la corniche vers le sud jusqu’au marégraphe dans l’intention d’en revenir à pied et de prendre le temps d’explorer les petites criques.

Le marégraphe de Marseille

Plus loin au sud s’élève le massif de Marseilleveyre, l’extrémité Ouest des Calanques. J’avais l’intention d’aller randonner là-bas dès que le temps le permettrait.

Marseilleveyre depuis la corniche

La route de la corniche tente de rester à l’horizontal en traversant les criques sur de grands viaducs.

Corniche depuis le jardin Valmer

Entre la route de la corniche et la mer, j’ai emprunté un petit dédale de ruelles et d’escaliers, souvent en cul-de-sac.

Escalier de la Malmousque

Malgré sont bétonnage, la côte reste assez pittoresque.

Côte de la Malmousque

C’est dans cette partie du quartier de la Malmousque que j’étais le plus proche du fameux château d’If. On peut y aller facilement en bateau depuis le vieux port, tout comme aux îles du Frioul en arrière plan, mais ce ne sera pas pour cette fois.

Château d'If

Au dessus du vallon des Auffes se trouve un monument à la gloire des soldats du front d’Orient de la première guerre mondiale. Ce serait le seul en France parce que l’histoire a surtout retenu les tranchées de l’Ouest et a discrédité les soldats de l’Est, vus injustement comme des planqués alors qu’il n’en était rien.

Monument aux soldats d'Orient

Le vallon des Auffes est quant à lui l’endroit que j’ai trouvé le plus inattendu de Marseille. Un joli petit port de pêche dans une métropole de plus d’1 million d’habitant, et à 3km du centre-ville.

Vallon des Auffes

J’ai déambulé ensuite dans le quartier très vallonnée qui s’étend derrière les Auffes pour remonter en direction de Notre-Dame de la Garde. Cette fois, le ciel se dégageant et la lumière de fin d’après-midi m’ont permis de beaux panoramas. Et j’ai pris un troisième escalier.

Escalier vers Notre-Dame de la Garde

Au nord, de l’autre côté du vieux port s’étend le quartier du panier avec la cathédrale de la Major et la tour de la SNCM.

Le Panier et la Major

Au sud Ouest, les collines du quartier Bompard.

Quartier Bompard

Au sud, le stade vélodrome devant les massifs du parc des Calanques.

Stade Vélodrome

Au Nord-Est, le centre-ville, un enchevêtrement de toits où les seuls points de repères sont pour moi l’église des réformés en haut au centre et le palais Longchamp en haut à droite. Ça fait penser aux vues sur Paris depuis Montmartre ou Belleville, sauf que les toits sont moins gris ici.

Marseille centre

L’intérieur de la basilique est intéressant, pas très grand et avec de nombreuses maquettes de bateau qui pendent sous ses coupoles dorées.

Intérieur de Notre-Dame de la Garde

En redescendant par le fort St-Nicolas, j’ai poussé jusqu’au palais du Pharo qui verouille l’entrée du Vieux Port.

Palais du Pharo

Vieux Port depuis le Pharo

J’ai retrouvé mon hôte qui habitait aussi en plein centre et hébergeait ce soir là 2 autres couchsurfeurs. Nous avons mangé les meilleures pizza à emporter de Marseille, dans le quartier de Noailles.

Le lendemain, le soleil s’est franchement installé alors j’ai mis à exécution mon projet de randonnée dans les Calanques. Je suis parti du terminus de la ligne 19, le petit port de la Madrague de Montredon.

La Madrague de Montredon

Ça grimpe assez raide dès le démarrage et assez vite, dès qu’on s’approche d’une crête, il y a de petites cheminées à franchir. Le mistral toujours très soutenu voulait absolument me pousser par dessus les falaises.

Montée vers Béouveyre

Malgré les petites dimensions du massif, le panorama devient très vite grandiose. Au premier sommet, Béouveyre, la vue s’ouvre vers le sud et les rochers de St-Michel (à gauche) et des Goudes (au centre).

Calanques depuis Béouveyre

De l’autre côté, c’est tout Marseille.

Marseille depuis Marseilleveyre

J’ai longé la crête et ses 3 sommets : Béouveyre, Marseilleveyre (le plus haut, 433m) puis le plateau de l’homme mort. De ce dernier, la vue s’étendait sur le reste des Calanques en direction de Cassis.

Calanques depuis le cirque des Walkyries

Je suis redescendu vers la méditerranée par le grand Malvallon, un vallon trotueux sous les falaises et les cheminées de fées.

Le grand Malvallon

C’est dans le Malvallon, après plus de 2h30 de marche, que j’ai croisé les premiers autres randonneurs. Le massif était étonnamment désert vu sa proximité avec la métropole.  Et aussi très très propre, alors que je m’attendais à trouver les plastiques et autre déchets qui jonchent d’habitude la campagne aux abords des villes.

J’ai débouché sur la calanque de Marseilleveyre, accessible uniquement à pied ou en bateau.

Calanque de Marseilleveyre

J’ai trouvé le GR côtier moins intéressant que les crêtes, et aussi plus fréquenté (ce n’était pas difficile). À Callelongue je me suis retrouvé cette fois sous les rochers St-Michel et des Goudes.

Rochers St-Michel et des Goudes

Je suis revenu à l’arrêt de bus de la Madrague et suis reparti illico vers le centre et la gare de Marseille Blancarde où j’ai pris le train pour Toulon, ou plus exactement La Garde, dans la banlieue de Toulon.

Mon hôte du soir est venu me chercher en tandem à la gare (pratique) puis nous sommes allés avec sa copine et un ami écouter un concert d’un groupe de jeunes locaux sur la plage du Pradet. Là aussi à vélo. Nous avons passé une très agréable soirée dans leur petite maisonnette avec potager au pied des immeubles d’une petite cité.

Le lendemain je suis parti directement de La Garde à pied pour monter à l’assaut du Mont Faron. Cette montagne fortifiée se dresse juste au nord de Toulon. J’en ai rejoint la crête au niveau de Fort Faron.

Fortifications du Faron

Toulon est le 2ème port militaire français avec Brest. Il n’y a pas que sur terre que c’est fortifié.

Port militaire de Toulon depuis Fort Faron

Porte de Fort Faron

La promenade le long de la crête est très agréable, bien que toujours ventée, et totalement différente des Calanques car presque toujours dans une pinède. Elle culmine à 584m. Au Nord, très loin, je distinguais des sommets enneigés des Alpes tandis qu’au sud, juste au pied, s’étendait Toulon et sa rade.

Toulon centre

Un vieux téléphérique permet de monter au Faron, mais à cause du vent il était à l’arrêt.

Téléphérique du Faron

Toulon et sa rade

Redescendu au centre-ville,  j’ai poussé la promenade jusqu’à la tour royale, qui gardait l’entrée du port. Dans le jardin attenant se trouve un étonnant sous-marin.

Batyscaphe à côté de la tour royale

Les 2 corsica ferries qui mettaient un peu de couleur dans le port n’ont pas bougé de la journée.

Ferries pour la corse dans la rade

La Tour Royale elle-même est une grosse tour ronde assez basse.

Tour royale à Toulon

Comme le vieux port de Marseille, les immeubles qui donnent directement sur le port de Toulon sont des reconstructions d’après guerre, voire plus tardives.

Port de Toulon

La vieille ville est toute en ruelles étroites et plutôt délabrées. Beaucoup de travaux tentent de lui redonner de l’allure. Il n’y a que peu de monuments qui sortent du lot.

Cathédrale de Toulon

Théatre de Toulon

La plus belle et plus grande place de la ville est dominée par un hôtel.

Place de la Liberté, Toulon

J’ai repris un TGV le soir même après 4 jours dans le sud, dont 2 pluvieux mais quand même mon premier coup de soleil de l’année. C’était l’occasion aussi de refaire une petite cure de couchsurfing en tant qu’invité.

Et la deuxième chance de Marseille ? Finalement j’aime beaucoup cette ville, enfin tant que je n’y viens pas à vélo.

Gran Fondo de la Brasserie Parisis

J’ai attendu le dernier jour du mois de février pour tenir mon engagement d’aller visiter une brasserie par mois à vélo. Cette fois je me suis joint à un groupe de cyclistes qui a organisé cette visite et une balade de 65km au départ de Bois-le-Roi. Mais comme le rendez-vous là-bas n’était qu’aux environs de midi ça m’a laissé le temps de partir directement de Montreuil plutôt que de prendre le transilien avec les autres.

À 7h15 j’ai démarré par des routes bien connues à travers le bois de Vincennes, sur les bords de Marne autour de St-Maur puis la montée de Sucy. Une fois dans la forêt Notre-Dame j’ai bien compris que j’avais sous-estimé le froid matinal. Les flaques étaient gelées et quand je devais en traverser une, je mettais plusieurs dizaines de mètres à me débarrasser d’un collant mélange de boue et de glace.

Forêt Notre-Dame

Une fois à découvert dans la Brie, j’ai commencé à avoir franchement froid aux extrémités, j’aurais du me couvrir comme à Laon 3 semaines plus tôt. Le vent ne m’était pas favorable et j’ai eu l’impression de me traîner en égrenant les bleds de Seine-et-Marne : Lésigny, Férolles-Atilly, Chevry-Cossigny, Grisy-Suines, Limoges-Fourches.  Traversant lignes à haute tension, 2 LGV, l’autoroute A5, contournant un aérodrome, j’ai atteins Melun pile à l’heure prévue. Après un rapide ravitaillement en pains au chocolat j’ai retrouvé Maria à la gare à 10h30.

Nous avons roulé ensemble le long de la Seine sur les 8,5km nous séparant de Bois-le-Roi. Là nous avons pris le temps de pique-niquer en attendant les autres. Les autres étaient bien plus nombreux que je ne m’y attendais. Le transilien s’est littéralement vidé de cyclistes, entre 35 et 40 personnes, il y en avait à toutes les portes.

Nous sommes partis tous ensemble, en tentant de le rester, en direction de Fontainebleau. La température était franchement montée et j’ai finis par retirer mes collants chauds devenus franchement inutiles. La forêt est traversée de part en part par de nombreuses grandes routes, mais les organisateurs, Théo et Antoine, avaient trouvé de petites routes très agréables, faisant de jolies courbes entre les rochers. J’aurais bien aimé faire un peu plus de tourisme d’ailleurs. Mais nous ne nous sommes arrêtés qu’au château de Fontainebleau.

Château de Fontainebleau

Groupe devant les grilles de Fontainebleau

Nous avons fait un regroupement devant la grille du château. Mais comme le temps prévu était plutôt optimiste, 4h pour 60km pauses comprises, nous n’avons pas vraiment traîné sur place.

En direction de Barbizon, la route était vraiment superbe et en grande partie à l’écart du trafic. Nous avons ensuite traversé le village par sa rue principale en sens interdit. Personne n’a rien osé dire à un groupe de 40 personnes.

Au carrefour du Bas-Bréau

Ensuite nous avons eu droit à un long passage en gros pavés particulièrement secouants puis une jolie route de campagne déserte avant St-Martin-en-Bière. Je ne sais pas si le passage par ces villages -en-Bière était délibéré.

Route vers St-Martin-en-Bière

À partir de là on a rejoint une route que je connaissais, jusqu’à la Seine par la vallée de l’École, traversant le fleuve à Ponthierry puis le longeant rive droite jusqu’aux environs de Corbeil-Essonnes. Suite à un égarement, j’ai attendu les quelques derniers et les ai guidé moi-même sur les 20 derniers kilomètres jusqu’à la brasserie à travers la forêt de Sénart. Et nous avons finalement réussi à ne pas arriver les derniers. Je crois que pour un grand groupe c’était la bonne solution de se séparer vraiment en petits groupes autonomes. On aurait du y penser avant.

Nous avons hésité un instant devant la porte, ne voyant aucun vélo. En fait, tout ce beau monde tenait parfaitement dans l’immense hangar.

Vélos dans le hangar de la Parisis

Ce n’est que là que nous avons eu vraiment le temps de discuter en dégustant 3 des bières de la Brasserie Paris : blonde, ambrée et IPA. Puis nous avons dévalisé les étagères et rempli nos sacoches. Il y avait aussi un biporteur Bullit, qui a sûrement été celui qui en a ramené le plus, une caisse de 24.

Bières de la Brasserie Parisis

J’ai proposé de raccompagner un petit groupe jusqu’à Paris, les plus courageux qui ne voulaient pas rentrer en RER. Les 27km sont passés à toute vitesse le long de l’Yerres puis sur les bords de Seine jusqu’à ce qu’on se sépare au pont de Tolbiac.

Arrivé chez-moi à 19h30 j’avais 158km au compteur à 19,6 de moyenne, soit en gros 8h de roulage sur 12h. On n’a pas chômé et on a bien mérité nos bières.

Voila l’itinéraire :

Itinéraire Parisis Bier Tour Extended