Angoulême

Pour la première fois j’ai participé au festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD), le pèlerinage obligatoire de tout bédévore qui se respecte !

Les 4 jours de l’année où Angoulême, préfecture que les présentateurs météo ont toujours du mal à situer, devient une destination prisée et il vaut mieux s’y prendre à l’avance pour avoir des places dans les trains et trouver un hébergement. Une fois n’est pas coutume le couchsurfing m’apparut comme la meilleure solution, mais je n’ai pas encore convaincu mon compagnon de festival de créer un compte. Avec de la persévérance nous avons trouvé 2 hôtes qui ont été très accueillants et qui ont passé du temps avec nous en ville, c’était une fois de plus une super expérience humaine.

Pour en revenir au festival, il est hors de prix mais quand on aime on ne compte pas (qui a dit pigeon). Les rues sont noires de monde et la population quadruplée de la ville se bouscule dans les librairies géantes montées pour l’occasion. Les expositions ne sont pas en reste et elles sont variées : Léonard, crayonnés, Blutch, Fabio Viscogliosi, le Louvre, les tuniques bleues, dessins d’humour, bande dessinée russe …

Il y a aussi beaucoup de rencontres, projections, ateliers … il n’est pas toujours évident d’y assister. Nous n’avons assisté qu’à un débat avec Christin, Mézières et Morvan, respectivement scénariste et dessinateur de Valérian et scénariste de Sillage. En effet la série des Valérian s’arrête avec la sortie du 21ème album et c’est l’occasion de revenir sur plus de 40 ans d’aventure et d’influences, la rencontre fut très enrichissante.

Quand il ne pleut pas (pas souvent en janvier) Angoulême est une belle ville, perchée sur son promontoire qui surplombe la vallée de la Charente, surement très agréable à vivre. En tout cas il y a de bons restos et un pub irlandais sympa ! La ville est tournée vers la bd, ça se voit dans les plaques de rues en forme de bulles (toutes sans exception, pas seulement dans le centre-ville) et aux nombreuses façades et murs peints.

Je suis bien évidemment revenu chargé de papier. Notamment Houppeland de Tronchet, à l’humour noir jubilatoire dans une société père-noëlisée que j’ai dévoré dans le train. L’ouvretemps, dernier album de Valérian ainsi qu’une histoire populaire de l’empire américain qui faisait partie de la sélection officielle. Et une superbe carte de Troy qu’il ne me reste plus qu’à encadrer !

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