Rétrospective ciné 2009

En 2009 j’ai vu 68 films au cinéma. Comme j’ai gardé les tickets voici quelques statistiques.

Déjà ma fréquentation des salles obscures est très régulière, puisque en 2007 et 2008 j’avais vu respectivement 70 et 71 films. Je suis le premier surpris par une telle régularité.

Mois les plus cinématographiques :  Janvier et Novembre avec 8 films chacun.

Sur l’année la scéance m’a coûté environ 3,55 euros.

Les nationalités

  • U.S.A. : 38
  • France : 13
  • Royaume-Uni : 6
  • Japon : 2
  • un seul film pour les autres pays : Australie, Autriche, Belgique, Chine, Corée du Sud, Iran Israël, Italie et Pérou.

Malgré mes efforts pour ne pas aller voir que les blockbusters hollywoodiens, le cinéma américain représente la majorité. Les films des autres nationalités étaient toutefois les plus originaux. Du peruvien Fausta, aux Chats persans iraniens ou encore le western coréen détourné : Le bon, la brute et le cinglé. Sans oublier l’excellent film d’animation belge Panique au village.

Les salles

  • 55 fois au Mk2 Bibliothèque
  • 6 fois à Bercy
  • une seule fois dans d’autres salles : Mk2 Quai de Seine et Beaubourg, UGC les Halles, Orient Express et La Défense, les 4 Deltas à La Varenne et Marché Beaux-Arts à Besançon.

Les habitudes changent, le Mk2 Bibliothèque a maintenant sans conteste détrôné l’UGC Bercy, juste en face.

Mes films préférés

Dans le désordre :

  • Panique au village
  • Good Morning England
  • Inglourious Basterds
  • Departures
  • L’étrange histoire de Benjamin Button
  • Slumdog Millionnaire
  • Le bon la brute et le cinglé
  • Louise Michel
  • Star Trek
  • District 9.

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Strasbourg

Avant Noël j’ai fait une petite visite à Strasbourg, histoire de découvrir sa fameuse ambiance de noël, sa cathédrale et de mettre une première fois les pieds dans la capitale alsacienne et européenne.

Gare de Strasbourg

La première chose qu’on remarque en arrivant à Strasbourg c’est sa gare sous verre. Comme dans une boule à neige l’ancien bâtiment en grès rose n’est pas très visible de l’extérieur mais de nuit l’effet est saisissant, comme si on le regardait à travers une loupe. Dehors la place est enneigée et le calme et l’absence de voitures aident à émerger doucement de la torpeur du train. Le voyage s’étant déroulé de nuit il est passé en un clin d’œil.

La ville aussi se traverse en un clin d’œil. Presque sans m’en rendre compte je me retrouve au pied de la cathédrale. Pourtant sans plan et en ayant juste une vague idée de la direction à suivre. J’en viens a penser qu’il est difficile de se perdre dans cette ville. Mais mes déboires pour retrouver le restaurant où j’ai rendez-vous le soir démentiront !

La cathédrale en grès

La réputation de capitale française du vélo n’est pas usurpée car malgré les conditions météo il y a des vélos partout, pendant qu’à Paris la neige s’accumule sur les selles des vélib’s et que les « vélotaffeurs » se font rare sur mes trajets quotidiens. Les cyclistes que j’ai rencontrés sont peu émus par le froid et la neige, les trajets sont généralement courts et plats, bien aménagés, et jamais de soucis de stationnement : il y a des arceaux partout. C’est ce qui manque principalement en Ile-de-France. Comme à Grenoble il y a une association qui dispose d’un atelier pour aider les gens à entretenir et réparer leurs vélos. Elle compte relativement peu d’adhérent (entre 150 et 200) comparé à Grenoble qui en aurait 10 fois plus. A Paris il n’y a même plus d’atelier associatif, la mairie l’a fermé. Peut-être parce que le service était trop mêlé aux activités revendicatives : c’était le collectif Vélorution qui s’en occupait.

Voila pour l’aparté cycliste.

Le bar Jeannette et les cycleux

Les rues vides du matin ne tardent pas à se remplir et dans l’après-midi il devient difficile de se déplacer dans les marchés de noël et même tout le centre-ville, littéralement pris d’assaut. Dans certains quartiers comme la « petite France » l’atmosphère se rapproche de celle d’un Disneyland. Les boissons chaudes coulent à flot, surtout le vin chaud et ses déclinaisons.

Façade décorée d’un restaurant

En dehors du centre j’ai surtout visité le Nord-Est, en direction du parlement européen, les beaux quartiers. En effet il n’y a que des belles demeures du siècle dernier. C’est beaucoup plus calme, ça ressemble au XVIe à Paris mais en beaucoup moins dense quand même. Les plaques d’immatriculations vertes des diplomates deviennent fréquentes. Sous la neige et pendant les vacances de noël le quartier semble léthargique sous la neige.

Façade d’un immeuble près du jardin botannique

Parlement européen

Sur les canaux, les bateaux pleins de touristes font demi-tour devant le parlement et repartent vers le centre-ville. Je préfère marcher, ça réchauffe. Je pensais que le quartier européen était beucoup plus loin du centre, mais en réalité il ne faut que 20 minutes pour s’y rendre à pied, et en marchant avec précaution sur la neige en plus. C’est aussi ce que j’ai beaucoup aimé à Strasbourg, la ville est très compacte. L’eau est partout, l’Ill se divise en plusieurs bras et canaux le long desquels de nombreuses péniches accostent.

Portillon d’une péniche sur l’Ill

Quelques restes de fortification sont visibles dans le parc de la citadelle, en plus du barrage fortifié en amont de la petite France. Mais c’est plutôt une ville très ouverte, commerçante qu’on voit, qu’une place forte. L’allemand est très présent, les noms de rues sont très souvent dans les 2 langues, ce qui renforce l’image cosmopolite de la ville. Et tous les strasbourgeois que j’ai rencontré étaient bilingues.

ça donne envie d’y revenir quand la météo sera plus clémente.

Un bras de l’Ill sous la neige